Poitiers 2014

lundi 21 mars 2011

L’université de Poitiers va gérer son patrimoine : est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

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Philippe Mahou vous propose de le retrouver pour en parler avec

Stéphane Mottet, vice-président de l’Université :

Mardi 29 mars à 19h, au LM Café

mardi 15 février 2011

Pas d’augmentation des taux d’imposition en 2011

Pour le première fois depuis 10 ans, la Ville de Poitiers n’augmentera pas les taux d’imposition cette année. C’est un acte politique que je salue et une vraie bonne nouvelle pour les Poitevins.

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lundi 17 janvier 2011

Elections cantonales.

Pour la galette des rois, Philppe Mahou a le plaisir de vous convier à un apéritif-débat

Mardi 25 janvier à 19h, au LM Café

Il sera consacré aux prochaines élections cantonales, avec :

- Stéphanie Delhumeau-Didelot, Majorité départementale

- Anne Benéteau-Péan, Mouvement Démocrate

samedi 11 décembre 2010

« Que fait la Ville pour dynamiser le commerce à Poitiers ? »

Georges Stupar, Conseiller municipal délégué au commerce, vice-président du Conseil régional,

évoquera la politique de la Ville en faveur du commerce dans le contexte difficile des travaux de Cœur d’agglo et de la mise en place du nouveau plan de circulation

Mardi 14 décembre

Entrée libre, à 19 h, au LM Café, 82 rue Carnot

vendredi 5 novembre 2010

« Les structures d’insertion au service de l’emploi dans l’agglomération » Mardi 16 novembre à 19 h au LM Café



Christian Michot et Jean-François Hérault, Président et Directeur du CAPEE (union locale de 25 associations d’insertion par l’activité économique) évoqueront l’économie sociale et solidaire dans le Grand Poitiers :

  • Présentation des structures d’insertion par l’économie
  • Partenariat avec les entreprises locales
  • Résultats dans l’agglomération

Entrée libre, à partir de 19h au LM Café.

mercredi 13 octobre 2010

Chers amis,

philippe mahouVous lisez dans la presse que le groupe municipal issu de notre action et de notre liste "Pour une ville rayonnante" s'est scindé. Martine, Maxime et Françoise, respectivement en 2e, 3e et 4e position sur la liste ont décidé de former un groupe "indépendant" au conseil municipal. Je reste le seul élu du Mouvement Démocrate dans l'assemblée pictave.
Bien sûr je déplore cette situation mais la polémique serait vaine. Nombreux, vous m'avez témoigné votre sympathie, votre amitié. Merci, de tout cœur. De mon côté, je vous assure de ma fidélité aux valeurs et aux idées qui ont porté notre engagement en 2008. Je continue à les défendre dans les instances municipales et communautaires.
Le dernier mardi de chaque mois, depuis cinq ans déjà :-), j'anime une rencontre et un débat sur des questions d'actualité locale, au LMC, 82 rue Carnot. Je vous y donne rendez-vous et me réjouis de vous y retrouver.

vendredi 1 octobre 2010

Sylvie Goulard a reçu le Prix du Député Européen de l'année.

Sylvie Goulard, élue au Parlement Européen en juin 2010 en tête de la liste du Mouvement Démocrate dans la région Ouest, a reçu le 30 septembre le Prix du Député Européen de l'année (« MEP award ») dans la catégorie « Economie et Affaires monétaires ». Cette récompense souligne la qualité du travail qu'elle a effectué depuis un an.

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mardi 28 septembre 2010

Abattements sur la taxe d’habitation : tout ça pour ça

M. le Maire nous a proposé de débattre des taux d’abattements en conseil municipal, le 27 septembre. Fallait-il y lire qu’il allait proposer une diminution des taux des abattements et augmenter ainsi la pression fiscale ? Non non, c’était juste pour débattre et nous amener sans doute à un vote historique : l’unanimité sur la politique fiscale, qui consiste à ne rien changer aux abattements existants.

Alors pourquoi ce débat ? Parce que M. le Maire prépare le coup suivant : le vote des taux d’imposition.

En attendant, pour ceux que la problématique des abattements intéresse, je vous propose le texte lu en conseil municipal.

''Conseil municipal du 27 septembre 2010

En matière de fiscalité locale, mon objectif est de maintenir constante la charge supportée par les habitants.

Pourquoi constante ?

- j’ai conscience des désengagements de l’Etat et des compensations qu’il faut assurer,

- je ne souhaite pas voir diminuer la qualité du service public à Poitiers, ce qui a un coût,

- pour autant, les ménages ne doivent pas supporter de nouvelles hausses des impôts locaux.

Vous faites des efforts, Monsieur le Maire, pour contenir les dépenses de la collectivité, cela ne va pas sans grincements de dents, mais cela va dans le bon sens.

L’équation de la taxe d’habitation

Le calcul de la taxe d’habitation est une équation à trois variables : la base brute assise sur la valeur locative, moins les abattements obligatoires et facultatifs, multipliée par le taux.

Les services fiscaux de l’Etat interviennent sur la valeur locative, la collectivité locale fixe les abattements facultatifs et le taux de l’impôt.

En l’occurrence, le calcul se complexifie. En effet, les ménages paient aussi une taxe d’habitation intercommunale et une TH au Département. A partir de 2011, cette dernière sera versée aux communes et à leurs groupements (pour nous Grand Poitiers) en compensation de la disparition de la TP. Aujourd’hui, le régime d’abattements du CG de la Vienne est moins favorable aux ménages que ceux de la Ville et de Grand Poitiers. Si Grand Poitiers maintient ses abattements sur la part du Département qui lui sera transférée, ce sera au bénéfice des ménages et pas au détriment du budget intercommunal puisqu’il bénéficiera d’une compensation intégrale de l’Etat.

Nous avons-nous donc intérêt à maintenir les taux d’abattements pratiqués jusqu’alors.

Le temps de débattre

Tout ceci n’est pas simple mais doit être regardé de façon globale, parce qu’au bout du compte le point essentiel pour les Poitevins c’est la somme totale de TH qu’ils devront payer.

Ce n’est pas simple, au point que l’Association des maires de France a demandé et obtenu, fin août que le vote des abattements 2011 puisse être repoussé d’un mois, du 1er octobre au 1er novembre.

Si vous confirmez ces dispositions… nous avons donc un peu de temps.

Un peu de temps pour réfléchir au régime d’abattements et à ses conséquences pour les ménages et pour nos budgets, en considérant tout à la fois la part communale, la part intercommunale et le transfert de la part départementale de la TH.

Je regrette, je l’ai dit à Francis Chalard, que nous n’ayons pas eu ce débat préalable en commission. Comme cela s’organise de plus en plus dans les différentes commissions, des problématiques complexes sont mises à l’ordre du jour et nous pouvons les aborder très en amont du vote des délibérations. Je regrette que vous n’ayez pas organisé une commission spécifique, ouverte à tous, sur ce sujet crucial.

Autre aspect : comment pouvons-nous aujourd’hui nous positionner sur une politique d’abattements sans savoir quel sera précisément l’augmentation des bases et sans savoir quel taux d’impôt vous fixerez ? Mon voeu, je vous l’ai dit, c’est qu’en 2011 la pression fiscale n’augmente pas au-delà de l’inflation.''

jeudi 23 septembre 2010

Le nouveau plan de circulation en débat le 28 septembre.

Le nouveau plan de circulation a été mis en place il y a trois semaines. Philippe Mahou vous propose de venir en parler avec et d’apporter votre expérience et votre ressenti à travers votre pratique quotidienne des déplacements dans le Grand Poitiers.

Mardi prochain, pour lancer le débat, je recevrai :

- Jean-Bernard Lassale, vice-président de la Chambre de commerce qui évoquera l’impact du plan de circulation sur le commerce

- Alain Raveau, directeur d’Otolis, qui nous présentera un mode de transport alternatif

Mardi 28 septembre, à 19 h

Au LM Café, 82 rue Carnot

Entrée libre

vendredi 10 septembre 2010

Circulation : priorité aux ajustements

coeur d'aggloLe nouveau plan de circulation est en place. Dire que « tout le monde s’y retrouve » est un slogan optimiste. Il va falloir du temps, de la pédagogie et une attention soutenue en vue des ajustements nécessaires, notamment après la rentrée des étudiants. Nous sommes très attentifs à son impact sur la fréquentation de l’hyper-centre, au transport des élèves, à la vitalité du commerce et proposerons au besoin des mesures palliatives jusqu’à la fin des travaux de Cœur d’agglo. Attentifs encore à l’embellissement de la place Leclerc, nous suivrons tout particulièrement les dossiers chauds : le devenir de l’ancien théâtre et la façade du Printemps !

samedi 19 juin 2010

La Région est-elle attractive ?

Quels sont ses atouts, ses forces et ses faiblesses ?

Didier BlaizeauNous vous proposons d’y réfléchir avec :

- Didier Blaizeau : Directeur régional de l’INSEE

Mardi 29 juin à partir de 19h au Love Money Café, 82 rue Carnot, à Poitiers

Entrée libre.

Bien amicalement

Philippe Mahou

mardi 30 mars 2010

Conseil municipal du 29 mars 2010 : Intervention de Philippe Mahou



Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs

Un premier mot pour remercier les services municipaux pour la qualité du travail et des documents transmis.

J’évoquerai quelques données comparatives et expliquerai ce qui motive le vote du groupe Modem et indépendants.

Manifestement les impôts locaux, la taxe d’habitation notamment, ont progressé fortement, en moyenne, partout en France en 2009. Et, effectivement, ce fut peut-être un peu plus raisonnable en termes d’augmentation à Poitiers qu’ailleurs. Encore faut-il voir d’où l’on part.

Fiscalité : l’héritage est lourd Si l’on veut donner dans la comparaison, je vous propose de partir de données incontestables, celles qui sont officielles et qui comparent la totalité des villes homogènes en nombre d’habitants. Je vous propose de considérer les comptes des communes fournis par le ministère des finances. Que disent-ils ?

Ils disent qu’en 2008 (ce sont les derniers chiffres disponibles, j’évoquerai les chiffres 2009 dans un prochain conseil municipal, quand ils tomberont). En 2008, le taux de la taxe foncière à Poitiers était de 30,70 % alors que le taux moyen, la moyenne des villes de 50 000 à 100 000 habitants, était de 23,90 %, soit un écart de 28 %. Pour la taxe d’habitation, l’écart est pire : 27,03 % pour Poitiers, 18,58 % pour la moyenne nationale soit 9 points d’écart, + 45 % au bénéfice, si j’ose dire, de Poitiers, au détriment en tout cas des Poitevins. On part, vous le voyez, de plus haut !

L’addition qui fait mal Or, que nous proposez-vous pour 2010 ? Vous nous proposez un taux de 31,72 % pour le foncier et de 27,93 % pour la taxe d’habitation. Par rapport à 2009, en termes de pression fiscale, permettez-moi d’additionner la progression moyenne des taux : + 1,3 % à la progression moyenne des bases + 1,2 %. Total : + 2,5 %. Bonus : la nouvelle taxe additionnelle de la Cap : + 0,9 %. Egal : + 3,4 % de pression fiscale supplémentaire. C'est-à-dire plus de trois fois l’inflation.

Vous nous dites que « pour conserver son pouvoir d’achat, la Ville aurait pu décider d’augmenter le taux de 1,7 % ». Merci ! Ils n’augmentent que de 1,3 % ce qui montre bien que vous vous préoccupez de la pression fiscale, et vous avez raison. Il reste que pour conserver son pouvoir d’achat, Poitiers diminue celui des Poitevins.

Pour une utilisation optimale de l’argent public La situation en France empire. Le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, dans son rapport remis le 23 février dernier évoque une paupérisation croissante des Français. « Jamais le risque de basculer dans la précarité n’a semblé si grand à autant de nos concitoyens » écrit-il. Et il évoque, je cite « la nécessité de parvenir à une utilisation optimale des deniers publics ».

Je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, je préfèrerais que l’on bâtisse le budget selon une philosophie différente, c'est-à-dire sans poser comme hypothèse que la progression des taux est la variable d’ajustement. Je préfèrerais que le maire dise à ses adjoints : débrouillez-vous dans vos secteurs respectifs, je veux une augmentation égale à zéro des taux cette année.

Le pilotage est meilleur, mais… Loin de moi l’idée de donner une quelconque leçon, M. le Maire. Je sais trop la difficulté qui consiste à mener de front tous les chantiers, à soutenir nos associations, la vie culturelle, sportive, sociale de la cité et à garder le même niveau de service. D’ailleurs, je prends acte des efforts consentis.

En participant aux différentes commissions, nous voyons bien les efforts qui sont faits dans ce sens. Ainsi le niveau des subventions versées, tous budgets confondus, est-il stable. Mieux : la part des subventions dans les dépenses passe de 25 % à 24,1 %, soit une diminution de 3,9 %.

Je sais bien par ailleurs que l’augmentation automatique des dépenses de personnel liées au « glissement vieillesse technicité » représente une hausse automatique de 2 % des coûts de la masse salariale, à effectif constant et qu’il devient alors bien difficile d’équilibrer le budget.

Nous reconnaissons donc que le pilotage est meilleur que par le passé. Néanmoins, l’augmentation de la pression fiscale au-delà de celle de l’inflation n’est pas une bonne nouvelle pour nos concitoyens.

+3.4%, c’est une mauvaise nouvelle Pour finir, je vous remercie de ne pas caricaturer mon propos. Je ne veux pas brader le service rendu par la Ville, je ne veux pas priver les associations de subsides, je ne veux pas que la Ville cesse d’investir.

Je dis seulement qu’en resserrant encore un peu plus la gestion, vous pourriez proposer aux Poitevins un budget équilibré sans augmenter les taux des impôts, puisque l’augmentation des bases compense déjà celle de l’inflation.

Au regard de la nouvelle hausse des taux, nous voterons contre le budget cette année.

Merci de votre attention.

mercredi 24 mars 2010

Groupes thématiques, c’est reparti !

Hier soir au Love Money Café, Didier Longueville, animateur du groupe de travail « Transports » pour « Poitiers 2014 » a dressé l’état de notre réflexion sur la thématique des transports en commun dans la Cap et en ville.

Tramway ? l’idéal en terme d’aménagement, d’environnement et de sécurité, mais pour l’instant financièrement inabordable pour une ville moyenne.

Navette électrique gratuite ? la solution à mettre en œuvre au plus vite qui viendra compléter le dispositif Vitalis existant. A noter : l’intérêt pour les chalands et les touristes, en liaison avec les parkings tout autour du centre-ville.

Busway ? si l’on comprend bien le projet municipal il n’y a pas de quoi en faire tout un plat…

Nous préparons le compte rendu de la réunion sur lequel vous pourrez réagir.

jeudi 18 mars 2010

Pour ou contre le Busway ?

busway poitiersAnnoncé pour 2017 ou 2018 le bus à haut niveau de services couterait 11O millions d'euros à la collectivité.

Est ce la bonne solution pour desservir l'Université, la gare, les zones économiques ... pour relancer l'attractivité du centre ville, pour limiter la circulation automobile .. ?

Philippe Mahou vous propose de réfléchir avec ses invités :

- Didier Longueville : responsable de la commission transport du groupe "Poitiers 2014".

- Lionel Pierre Pierre : blogueur corrosif et observateur attentif de la vie de la cité.

Le mardi 23 mars à partir de 19h au Love Money Café, 82 rue Carnot, Poitiers. Entrée libre.

lundi 1 mars 2010

Débat sur le Projet d’Aménagement et de Développement Durable, suite.

Datant de 2008, ce projet d’aménagement et de développement durable est un document essentiel au 4ème Plan Local d’Urbaniseme de la CAP, c’est aussi un document fondateur pour tous les habitants de Poitiers. En effet, il fixe les orientations d’urbanisme et d’aménagement selon les 3 volets du développement durable : économique, social et environnemental. Trois logiques dont on sait qu’il est difficile mais vital de les engrener ensemble afin d’assurer un mode de vie responsable et vertueux pour l’Homme d’aujourd’hui et la société de demain.

A la lecture, un certain nombre de constats s’impose :

1) Ce PADD possède l’esprit philosophique du développement durable, et toute la maîtrise du champ lexical (sobriété énergétique, déplacements doux, circuits courts…), c’est un point de départ indispensable et qui est d’ailleurs partagé par tous en cette assemblée. Mais pour autant c’est le cadre opérationnel qui fait défaut :

- Localement, on projette sans véritable chiffrage, on projette sans objectifs de délai, de durée de réalisation, de mise en place. On ne fait mention d’aucune feuille de route, on ne s’impose aucune contrainte, hormis peut-être l’astreinte aux objectifs européens des 3 x 20 dont les échéances arrivent à grand pas, 2020 c’est politiquement déjà demain.

- En 2005 la CAP a fait son bilan carbone, Très bien ! Mais qu’en a-t-on fait ? Aujourd’hui, nous venons de débattre et nous avons un état des lieux très précis des finances de la ville, on a même discuté des orientations budgétaires.

Mais nous devons tendre aussi à une gestion comptable annuelle de notre empreinte carbone. Nous espérons qu’en conseil municipal les orientations, les choix d’investissement et de fonctionnement seront présentés aussi sous forme d’objectifs carbone.

En effet pour se dire responsable devant nos enfants et petits enfants, il est de notre devoir de mettre en place une véritable politique de quantification, d’évaluation et de contrôle des objectifs et réalisations développement durable. Nous regrettons que ce volet méthodes et outils n’apparaisse pas dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durable.

2) L’esprit général du PADD va dans le bon sens et certaines orientations sont positives : repenser la place, la continuité, l’agrément qu’apporte la nature ordinaire dans la vie citadine. Repenser l’offre de transport alliant modularité et interopérabilité, disposer enfin d’une charte paysagère pour nos entrées de ville, Tendre vers l’organisation de centralité à 3 niveaux, etc...

Pour autant, des points fondamentaux manquent.

3) Comment la CAP et la ville de Poitiers vont-elles opérer leur mutation énergétique, comment allons-nous accompagner les habitants de Poitiers à la transition énergétique alors qu’on sait tous que l’avenir est à la raréfaction et au surenchérissement de toutes les énergies fossiles. Je ne vois ici aucune ambition ou volontarisme affiché de mettre en place une véritable politique énergétique décentralisée qui nous amène vers une indépendance énergétique à partir d’énergies renouvelables produites localement.

4) Les notions d’exigence et de cohérence de l’action publique doivent apparaître dans ce PADD. Ce n’est pas toujours le cas entre l’annonce et les faits. Comment pouvons nous demander aux habitants de Poitiers de s’impliquer dans le développement durable, quand nous, pouvoir publique, participons à la subvention de la Compagnie Ryanair pour plus de 500000 euros et qu’elle brade des trajets Poitiers Barcelone pour 32 euros. Des vols écologiquement irresponsables.

Pour conclure et partageant la vision responsable que porte globalement ce projet amendé de nos remarques, nous actons avoir pris part au débat.

 
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