mardi 25 novembre 2008
Conseil municipal, hors sujet !
Le Groupe Modem et indépendants n’en croit pas ses oreilles de conseillers municipaux. Le Conseil municipal, assemblée délibérative qui traite des affaires de la ville devient un amphithéâtre où chacun tente de faire valoir des opinions politiques générales voire philosophiques.
Commentaires du Maire sur l’agression de Grenoble et la réaction gouvernementale, échanges préliminaires sur les vertus comparées du marxisme et du keynésianisme… on pouvait parfois se croire à Reims ! Ajoutons la communication du Maire sur les futurs impôts locaux (ce sera la faute au désengagement de l’Etat) et la structure de la dette, sujets qui seront à l’ordre du jour de futurs conseils municipaux et on obtient une séance très souvent hors sujet.
Certes, nous avons appris en même temps que tous les Poitevins que les impôts à Poitiers, en 2009, n’augmenteront pas plus que l’inflation, que les priorités budgétaires iront à la voirie, aux bâtiments et à l’éclairage public, que les dépenses seront gérées au plus juste… nous en jugerons sur la foi des pièces comptables qui nous serons présentées. M. le Maire communique, semble-t-il, avec un conseil municipal d’avance, si bien que le déroulement de la séance du jour révèle un certain malaise quant à l’expression politique.
Pour la qualité des débats, nous souhaitons que le Conseil s’en tienne à l’ordre du jour et aux sujets locaux.
Dans le numéro 2 du journal « Pour Poitiers, pour vous », nous n’anticipons pas nos positions sur les sujets municipaux futurs mais informons les Poitevins de nos avis et votes lors des séances passées et nous rendons compte de notre travail.
Nous pressentions la monopolisation de l’expression par le premier magistrat, nous regrettons vivement de ne pouvoir nous exprimer plus largement dans le Magazine municipal, c’est pourquoi nous persistons, mutualisons nos moyens financiers et faisons appel au bénévolat militant pour créer, imprimer et diffuser notre propre support d’information.

Le peuple Américain peut être fier de son choix. Par ses origines métissées, par son parcours exceptionnel, Barack Obama est un exemple de multiculturalisme accepté. Il est un homme neuf, qui a fait campagne sur le thème de l'unité et sur les valeurs partagées.
Par sa personnalité, une détermination farouche empreinte d'humilité, il apporte à l'Amérique et au monde un supplément d'humanité et paraît capable de ramener la mondialisation vers l'harmonie.
Pourquoi n’aurait-on pas raison d’espérer ? La victoire du candidat centriste est vécue, partout, comme un bon présage et une chance historique de créer un nouvel ordre international, pacifié et plus juste.



